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Le Président tchèque taxe Sarko de communiste
Dans une tribune publié hier sur son site et repris par la presse, Vaclav Klaus est très sévère contre Nicolas Srkozy et son traitement de la crise. Propos provocateur et défense du capitalisme, le Président ultralibéral annonce la couleur a 70 jours du 1er Janvier… de la présidence tchèque.

Sarko-Coco !
Vaclav Klaus est un ultralibéral “pur jus”. Il a été élevé aux frustrations “du régime” et a donc une allergie profonde à la régulation et à la nationalisation. Si son discours peut tenir la route, d’un point de vue historique, cela ne mets pas en valeur ses capacités intellectuelles d’Homme d’Etat, qu’il est ! Entre le communisme et le libéralisme “from Klaus“, il y a de la place pour bien d’autres modèles et bien d’autres solutions face à la crisse. Selon Wikipedia, il a subit beaucoup de critiques pour :” son manque d’intérêt pour la mise en place d’un cadre légal, notamment en ce qui concerne la lutte contre la corruption et le respect des droits de propriété.” Ce qui permet, de mieux comprendre les scandales sur le financement de son parti, donc du manque d’intérêt des tchèques pour la politique et ses représentants.
Partant du constat quelque peu caricatural que je viens de vous pondre, vous allez mieux comprendre la suite ! Prêt ?
Le président français devrait savoir que ses propositions contribuent fortement à la fin du capitalisme. Ces propositions ne conduisent pas à un ‘nouveau capitalisme’, comme il l’a dit jeudi dernier à Bruxelles, c’est au contraire un retour à un ‘vieux socialisme’ [...] je préviens ceux qui n’ont pas connu le communisme de ne pas tomber dans les mêmes illusions et de ne pas commettre les mêmes erreurs fatales que nos ancêtres il y a plusieurs dizaines d’années.
Les commentaires divers ont en effet relevé le “virage idéologique” de Sarkozy et Klaus, pas plus con qu’un autre, s’en est rendu compte également. Si Nicolas Sarkozy est dans l’exagération, Klaus aussi, en y ajoutant même un brin de moquerie…
La France et la République tchèque n’avait pas besoin de la crise pour ne pas être d’accord. Le traité de Lisbonne, depuis son rejet par l’Irlande, a donné des ailes aux plus réticents à l’Europe. Cette présidence tchèque va nous réserver des déclarations et des prises de positions auxquelles notre Président, devra bien réagir. La partie n’est donc pas terminée… bien au contraire.
Qui de Sarkozy ou de Klaus dira le plus de bêtises ?








