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Alain Juppé : l’homme qui dit avoir tout réussi !
Alain Juppé a répondu a un chat, pardon clavardage comme il le dit lui même ! Au menu : humilité, auto-satisfaction et mauvaise foi. Un peu comme son ami, Sarkozy, il n’a jamais répondu aux questions des internautes. Extrait :
Julien : Vous avez été condamné dans l’affaire du financement du RPR. Un homme politique ne doit-il pas être irréprochable pour répondre au mieux aux exigences de l’intérêt général ?
Alain Juppé : A aucun moment, mon honnêté personnelle n’a été mise en cause dans ces procédures. J’ai tiré bien sûr les conséquences de cette condamnation. Je n’ai pas été condamné à perpétuité, et en octobre 2006, en me réélisant dès le premier tour avec 56 % des suffrages, les Bordelais ont estimé qu’ils pouvaient me faire confiance.
Et en l’éliminant des législatives, ces mêmes bordelais lui ont montré qu’il ne voulait pas de lui pour les représenter. Mais là bien évidemment, la mémoire est défaillante et l’analyse moins fine !
Bruno_Deslandes : Le bilan est parfait, mais reconnaissez-vous au moins une erreur dans les douze ans écoulés ? Si oui, laquelle ?
Alain Juppé : Bien sûr. Le bilan n’est pas parfait, je n’ai pas l’arrogance de dire cela. Le bilan est bon, très bon,mais pas parfait. Des erreurs, il y en a eu.
Nous avons par exemple pris du retard dans le tri sélectif des déchets. J’ai indiqué que nous étions en train de le rattraper, mais on aurait dû aller plus vite.
En matière de stationnement dans les quartiers résidentiels, la situation reste difficile. Nous aurions sans doute pu faire mieux ou plus.
Il y a sans doute encore d’autres erreurs qui ont pu être commises, même si, je le répète, les Bordelais me disent la plupart du temps : on est fiers de ce que notre ville est devenue.
Je sais qu’on n’est pas réélu sur un bilan, mais ce que je sais aussi, c’est que si le mien était mauvais, on en parlerait beaucoup. Je crois que le nôtre et celui de mon équipe est bon, c’est pourquoi j’ai confiance dans les Bordelais.
Je souhaiterai faire un arrêt sur ce bilan. Il ne fait aucun doutes que la ville a été transformé. Personne ne peut le nier. Mais souvenons-nous aussi de la situation à l’arrivé de l’équipe Juppé. La ville était “à l’abandon” ( et une partie de l’équipe Chaban est encore la même sous Juppé ) . Relancer la machine était inévitable et n’importe quel parti, je le crois, aurai secouer tout ça !
Durant ce Chat, Juppé a parlé de son projet :
Ce qui fait notre force, c’est que nous mettons notre expérience au service du changement. Parce qu’il reste encore beaucoup à faire. Une nouvelle étape doit être franchie pour hisser véritablement Bordeaux au rang de grande métropole européenne, qu’elle n’est pas encore. C’est le premier axe de mon projet.
Le deuxième axe, c’est d’aller plus loin dans l’amélioration de la vie de nos quartiers. Nous avons déjà fait beaucoup dans plusieurs quartiers de Bordeaux, et nous avons d’autres projets. C’est là qu’est la réalité bordelaise, dans ces villages et dans ces quartiers.
Exemple : je souhaite doter chaque quartier d’une maison dans laquelle les associations et les habitants pourront se retrouver, discuter, agir. Nous en avons déjà créées beaucoup, et pour ceux qui connaissent Bordeaux, nos prochains projets, c’est la Halle des Douves, à côté du marché des Capucins, ou encore la salle des fêtes du Grand Parc.
Quand Juppé parle de la vie des quartiers, j’ai comme mal au ventre ! Sous le règne Martin, j’ai participé a des conseils de quartiers. Le manque de moyen et d’écoute de la part des décideurs est insupportable. Je mets ma main à couper qu’aucun des projets, initiés par les habitants des quartiers eux mêmes, aient réellement aboutis ! Pourquoi ? Parce qu’encore une fois, l’ambition de l’équipe municipale n’est pas d’aider les populations mais de se présenter en “sauveur”, ce qui au final reviens à ne jamais répondre aux attentes.
Je vais profiter de ce billet pour répondre à un commentaire anonyme et insultant reçu sur mon billet précédent sur Juppé. Je ne crois pas, au travers de mes billets précédents sur le sujet, avoir pris parti pour le candidat du PS. Et je ne manquerai pas d’égratigner ce cumulard de première… oh que non ! Je ne suis pas partisan car je ne vote plus à Bordeaux étant expatrié. Mais cela ne m’empêche pas de donner mon avis. Un avis forgé de par mon expérience de membre du Conseil des Jeunes de Bordeux et de citoyen avisé et engagé pour ma ville . (j’ai même fait des plateaux de télévision pour défendre les projets municipaux)











Reste là où tu es on a pas besoin de toi à Bordeaux!!
janvier 17th, 2008 at 21:15Oui Jean merci de ton conseil…
janvier 17th, 2008 at 21:52